Nouveaux outils pour le Photo Book

L’avènement du numérique a profondément changé notre rapport à l’image et a modifié en particulier la manière dont nous visionnons nos photos. Les tirages ne sont font plus comme avant et le segment du marché des tirages photo s’essouffle. Le livre photo imprimé est-il le relais de croissance espéré capable de pallier la perte de revenu ? La réponse est affirmative selon la société marocaine Labo Azur qui a organisé le 17 et 18 août dernier à Casablanca des journées portes ouvertes pour découvrir des nouvelles machines et des logiciels destinés à la confection des livres photo (photo book). Une solution alternative à l’album traditionnel qui ouvre de nouveaux horizons créatifs dans la présentation de nos plus beaux souvenirs.
Représentant de Kodak Alaris au Maroc, Labo Azur a présenté à ses invités des outils très pratiques pour les propriétaires des laboratoires photo afin de diversifier leurs activités et pouvoir surmonter la chute des chiffres d’affaires engendrée par la baisse des tirages classiques.
Les invités présents à ces journées ont d’abord pris connaissance des nouvelles stratégies de Kodak Alaris dans le domaine de l’innovation et du marketing présentées par M Kamal Kadiri. Ce dernier a tenu à préciser que la société investi énormément dans l’innovation pour offrir des nouvelles solutions qui suivent l’évolution des exigences des clients. Et comme le smartphone est devenu un outil à multiples usages et constamment entre nos mains (on le vérifie 150 fois par jour en moyenne), M. Kadiri a tenu à souligner que Kodak Alaris propose des solutions pour faciliter l’accès du client au tirage des photos soit par l’intermédiaire des tirages en lignes ou par des kiosques ou par des applications spécifiques installées sur le mobile (Kodak Moments comme exemple).
M. Marco Tommaro, représentant de la société italienne “ien industrie”, a démontré que la présentation d’un photobook est une chose très importante qu’il ne faut pas négliger et qui nécessite des outils de pointe bien adaptés telle la machine que propose sa société spécialisée dans les photobooks. Une machine qui assure une excellente reliure et un collage des photos sous pression à une température bien contrôlée afin d’éviter les éventuels gondolages.
Pour sa part, M. Ashish Shah, représentant de la société américaine DgFlick spécialisée dans le développement des logiciels photos, a présenté aux invités de Labo Azur un panels de logiciels très pratiques pour le réalisations des photo book en diverses versions (manuel, auto, express, perfect,…) ainsi que d’autres applications concernant l’animation des photo sous forme de vidéo.

Pour M.Ashish, ces logiciels, très simples d’utilisation, « sont une belle opportunité de redonner à nos photos la valeur patrimoniale qu’elles ont perdue depuis que nous nous sommes massivement convertis à la photo numérique».

En effet, qui peut se vanter d’avoir continué à alimenter ses albums photo après s’être équipé en numérique? Nous nous sommes tous vus reprocher de ne plus imprimer de photos... Même si la consultation des images sur écran et l’échange par mail définissent de nouvelles modalités de partage d’images, beaucoup restent attachés au support papier, car il permet d’accéder instantanément aux souvenirs, sans interface. Ce besoin de voir les photos imprimées est d’ailleurs un réflexe qu’il ne faut pas brimer : face aux risques informatiques et mécaniques qui pèsent sur nos disques durs, l’impression des photos constitue une méthode de sauvegarde sûre et pérenne.